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Expertise nutritionnelle





8, rue d'Eschborn
91230 Montgeron
Tél. 06 08 26 27 92
bertrand.de.rancourt@alimentation-cheval.org

FAQ

Questions 1 : Est-ce que vous vous occupez des chevaux de particuliers ?

RATIO est en mesure d’intervenir pour les écuries professionnelles comme pour les particuliers. Nous attachons autant d’importance à une écurie de 200 chevaux qu’à un poney seul dans son pré.

Questions 2 : Est-ce que vous vous déplacez ?

Nous nous déplaçons régulièrement partout en France, Suisse, Belgique, Luxembourg, Maroc et Liban

Questions 3 : Quel est le prix d’une intervention ?

Il existe deux manières de travailler :
    - nous nous déplaçons sur place pour voir le ou les chevaux
    - nous travaillons à distance au moyen d’un protocole de travail fiabilisé sur les milliers de chevaux ? Cette méthode permet de réduire les coûts
Un devis vous sera établi en fonction du cas à traiter. N’hésitez pas à nous solliciter

Questions 4 : Comment gérer le surpâturage des prairies ?

En cisaillant l’herbe au ras du sol, les chevaux affaiblissent, voir à détruisent le système racinaire de l’herbe. C’est ce qu’on appelle le surpâturage. Il s’agit en réalité d’une faculté de résistance à la pénurie alimentaire que le cheval a développé au cours de sa sélection naturelle. Dans le cas d’une sècheresse par exemple, ou bien d’une surpopulation, l’herbe est de moins en moins disponible et les chevaux vont commencer à sur pâturer. Chose qu’ils ne feraient pas si les surfaces ou la vitesse de pousse de l’herbe étaient suffisantes pour couvrir leurs besoins. De ce fait, il est conseillé de ne pas laisser les chevaux trop, longtemps dans une même parcelle de terrain et d’organiser des rotations fréquentes. Après chaque pâturage, faucher les refus (ne pas les broyer), et épandre environ 15 unités d’azote pour aider l’herbe à reprendre force et vigueur. C’est à cause du surpâturage que l’on voit apparaître des espèces végétales indésirables telles que le trèfle blanc. Cette dernière ne pousse que lorsque les graminées sont affaiblies. Le trèfle blanc pousse de façon horizontale, au raz du sol, bouchant la lumière aux graminées qui ne peuvent alors plus repousser.

Questions 5 : Comment gérer les refus et éviter la contamination parasitaire ?

Les chevaux ont un comportement très curieux qui consiste à ne plus toucher certaines zones souillées. L’herbe monte alors en graine, puis la zone est infestée de mauvaises herbes, et la surface utile des pâtures diminue chaque année un peu plus. Il est donc nécessaire de faucher les refus. Dans certaines régions, les éleveurs font cohabiter bovins et chevaux. En effet, les bovins enroulent leur langue autour de longs brins d’herbe, puis arrachent l’ensemble, alors que les chevaux, plus délicats cisaillent les herbes courtes. Il est souhaitable lorsque c’est possible de ramasser les crottins pour éviter la re contamination parasitaire. Surtout ne pas les étaler comme cela se pratique souvent. C’est le meilleur moyen pour contaminer toute la surface. Voir votre vétérinaire pour adapter un plan de vermifugation efficace.

Questions 6 : Fourbures et coliques est-ce possible à l’herbe ?

Très souvent, les poneys, ou même parfois les chevaux dans certaines circonstances sont sujets aux fourbures s’ils ont la possibilité de pâturer en libre service une herbe jeune et abondante 24h/24. Penser alors à rentrer les chevaux au box pour limiter leur temps de pâturage, ou à limiter leurs surfaces de pâturage. Il arrive parfois que dans certaines conditions, les chevaux souffrent de coliques d’herbe. La plupart du temps cela intervient au printemps et à l’automne, au moment où l’herbe est abondante mais surtout très riche en eau. Afin d’éviter cela, et dans le cas où les chevaux dorment en box la nuit, il est recommandé de les nourrir avant de les sortir en pâture. La ration est alors essentiellement composée de foin et d’une très légère ration de concentrés. Il est également utile de raccourcir la durée de mise à l’herbe. Dans le cas où les chevaux vivent en pâture en permanence, le simple fait de leur distribuer de la paille fraîche et du foin diminuera leur consommation d’herbe et évitera ainsi la surconsommation d’herbe riche en eau.

Questions 7 : Quels sont les critères qui rendent variable la consommation d’herbe ?

Un grand nombre de facteurs entrent en ligne de compte :

  • 1. Les chevaux pâturent naturellement plus le soir que le matin. Leur consommation quotidienne n’est donc pas également répartie tout au long de la journée,
  • 2. La vitesse de consommation d’un cheval dépend de son expérience du pâturage : en effet, un cheval d’âge qui redécouvre le pâturage après des années de box aura bien des difficultés à se nourrir d’herbe seulement.
  • 3. La maturité de la dentition. Un jeune poulain immature mettra beaucoup plus de temps à ingérer sa ration qu’un adulte avec lequel il vit. Par contre on estime qu’un poulain en pleine croissance consommera près de 25% de plus qu’un cheval adulte hors travail.
  • 4. La hauteur de l’herbe conditionne bien sûr la vitesse de consommation des chevaux mais également son taux de matière sèche. Une herbe trop riche en eau va devenir très encombrante dans l’estomac des chevaux. Attention donc à l’illusion d’une prairie très abondante en fin d’Automne par exemple. Souvent sa très grande richesse en eaux ne lui permet pas de satisfaire l’appétit des chevaux. C’est principalement dans ce cas de figure qu’au retour au box, les chevaux risquent de se « boucher » par excitation au moment de prendre leur repas,
Cercle vicieux : dans le cas où l’herbe se raréfie, on a mesuré que les chevaux en consommaient plus par jour ! … Et oui, tout simplement parce que moins il y a d’herbe et plus les chevaux doivent se déplacer pour la récolter ce qui augmente leur dépense énergétique et donc plus ils mangent pour couvrir leurs besoins !!!!